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Abrasax La filière sectaire sataniste

Fondé en 1990 par feu le Grand-Maître Suprême Anubis (1946-2006) (Francis Desmet) et la Grande-Prêtresse Suprême Nahéma (Dominique Kindermans) (deux des personnalités qui par le passé ont fortement contribué à la diffusion d’un Esotérisme en francophonie), l'Institut Abrasax était, avant tout, un centre de recherches et d'études des phénomènes inexpliqués, mais aussi des « parasciences » et de tout ce qui concernait les diverses Traditions et formes de magie.

Mais c'était surtout par ses cycles de cours par correspondance que l'ancien Institut Abrasax était connu et apprécié dans le monde francophone de l'Occultisme.

Le but des cours de l'Institut était de former des personnes compétentes et efficaces dans les matières étudiées, et donc d’en faire d'authentiques « Mages ». C'est pour cela que la majorité des cours insistait surtout sur les aspects techniques et pratiques des sujets abordés.

"L'ancien « Institut Abrasax ASBL » a aujourd’hui été dissout par ses Fondateurs, et c’est donc Moi, Ravenéros, aujourd'hui Grand-Maître Suprême 10°, qui ai reçu l’immense honneur de pouvoir transmettre les cours de mes Amis et Maîtres belges, le Grand-Maître Suprême Anubis (1946-2006) et la Matriarche Nahéma."

Dominique Kindermans
Nationalité : Belgique
Né(e) à : Bruxelles , 1950
Biographie :

Nahema-Nephtys (de son vrai nom Dominique Kindermans), est née à Uccle (Bruxelles) en 1950. Elle s'intéressa très tôt à l'ésotérisme et à la spiritualité. Initiée à de hauts grades dans divers cénacles, elle se consacra pendant de nombreuses années à l'étude de l'ésotérisme hellénistique et principalement aux courants gnostiques, ainsi qu'aux antiques religions à Mystères.
Sa rencontre avec le Maître Anubis lui ouvrit de nouveaux horizons plus spécifiquement sorciers, et tous les deux créèrent l'Institut Abrasax, dédié à l'enseignement de toutes les formes de magies et de sorcelleries. De formation scientifique, passionnée par les phénomènes encore inexpliqués, elle dispose aussi de vastes connaissances en philosophie, en théologie, en démonologie, en histoire et en psychologie.

Elle a participé avec le Maître Anubis à diverses émissions télévisées et radiophoniques.

La filière sectaire sataniste
Dans « L’Enfant sacrifié à Satan » (Filipacchi, 1997), Bruno Fouchereau raconte l’histoire de Samir Aouchiche, enfant « survivant » d’un mouvement satanique doublé d’un réseau pédophile international, dont tombe amoureux un homosexuel et pédophile nommé Willy Marceau. Tous deux (et d’autres victimes) témoignent de leurs années noires, le second tentant, mais vainement, pendant toutes ces années et au péril de sa (leur) vie, de sauver et protéger le premier.

Il s’agit de l’Alliance Kripten, alias l’Institut Abrasax, alias Planète Uranus (à moins que ces trois
appellations recouvrent plutôt différentes émanations d’une entité supérieure (certains évoquent
la Golden Dawn (ou Aube dorée), l’Ordo Templi Orientis ou les Illuminati).

Rapide descente vers l’horreur:

« De 1985 à 1988, Michel et quelques-uns de ses camarades, tous débiles légers ou autistes,
eurent à subir les tortures les plus infâmes que des adultes puissent infliger à des enfants ». » (…)
« Lors de ces orgies sadiques (…) On les obligeait à boire un liquide rouge qui leur faisait
tourner la tête. (…) Michel affirme avoir assisté à un rituel au cours duquel une petite fille de
huit ans aurait été sacrifiée par le feu après avoir été violée ». (p.15).

Mais lorsque Willy Marceau commence à évoquer à Bruno Fouchereau les liens entre Kripten et
certains membres de la brigade des mineurs et de la magistrature parisienne (p 22-23), « je ne pus
m’empêcher d’être un peu sceptique », écrit l’auteur. « Plus tard, lorsque je rencontrai enfin Samir
Aouchiche et qu’il me confirma ces accusations, j’hésitai encore à le croire… Ce sont trois autres
affaires de pédophilie – révélées par la presse en janvier 1996 – et l’étude précise que j’en fis par
la suite, qui vinrent corroborer les conjectures que seul le témoignage de Samir m’avait permis
d’élaborer. L’expérience de Samir n’était pas la seule à révéler cette terrible réalité de notre
société. Désabusé et inquiet pour notre démocratie, je balayai alors tous mes doutes.

Voilà les faits qui me firent réagir ainsi: en septembre 1995, le Comité international pour la
dignité de l’enfant se vit contraint de dénoncer publiquement le système judiciaire français et
plus précisément encore un parquet de la région niçoise. Le C.I.D.E. venait d’enquêter sur
plusieurs cas d’enfants victimes d’abus sexuels. (Affaire Kamal 1994) Les témoignages de trois d’entre eux, Florian, Laurianne et Aurore, entendus pour des affaires différentes, faisaient état de réunions très similaires où de nombreux adultes venaient pour abuser d’eux sexuellement. (…) Le petit Florian raconta que, dans des villas de Paris et de Nice (…) les adultes tout nus et masqués
m’obligeraient à boire un liquide rouge qui me faisait tourner la tête… puis à prendre le zizi des
grandes personnes dans la bouche… »

Samir Aouchiche (p 131-133) « ne cesse de se repasser encore et encore les scènes de violence
dont il a été témoin pendant les jours et les nuits qu’il a passés dans cette église désaffectée et
profanée. Le visage de cette petite fille de onze ans, par exemple. (…) Puis l’homme grimé se
jette sur l’enfant et, à l’aide d’un petit scalpel, entreprend de lui lacérer le dos. Des fines et
longues blessures – au moins cinq ou six -, le sang ruisselle sur la table, puis dans des rigoles
prévues à cet effet. Deux assesseurs recueillent le liquide encore chaud dans des calices pendant
que l’homme grimé, après l’avoir saignée, viole la fillette. (…) » La grande prêtresse, surnommée
« L’Empereur », boit alors une gorgée puis la coupe est présentée au père de l’enfant qui boit lui
aussi. Enfin, tous les autres font de même ».

« Ce rituel fut donné au cours de la première nuit, et chacune des suivantes fut l’occasion d’un
autre du même genre. Le second soir, on étouffa rituellement un petit garçon avant de le
sodomiser. (…) Au cours de la troisième soirée, une petite fille dut satisfaire l’appétit sexuel d’un
chien… Toutes les cérémonies donnèrent lieu à d’immondes parties de débauche. (…) Pendant
ces trois jours, Ondathom n’arrêta pas de filmer et de prendre des photos. Il n’était pas le seul.
Un homme brun, barbu, d’une quarantaine d’années, filma tout particulièrement Samir ».

Des dossiers dans lesquels les enfants décrivent des rituels, le C.I.D.E. en a vu passer un certain
nombre, effectivement. C’est le cas de l’affaire en Ardèche, déjà mentionnée plus haut. Ce vaste
réseau (en lien notamment avec le réseau de V. L. et en relation avec Marc Dutroux) avait deux
faces: la première était un circuit commercial de prostitution et vente d’enfants (voire d’organes),
et de production de matériel pédopornographique. L’autre était un mouvement satanique avec
rituels, sacrifices, magie noire, dans lequel était impliqué un personnage bien placé dans la
hiérarchie de l’Eglise catholique.

Des enfants volés, de toutes origines, étaient ainsi cachés dans des souterrains sillonnant les
sous-sols du village (en fait, le système ancestral d’adduction d’eau), où ils subissaient des
violences sexuelles, étaient battus et torturés, mis à mort. Il est fait état de récupération
d’organes. Les restes étaient enfouis dans divers lieux, notamment en forêt.

Concernant les rituels sataniques, les récits des enfants (dont les témoignages ont été recueillis
alors qu’ils étaient jeunes adultes) sont précis et détaillés.

dessins géométriques, de bougies noires. Ils avaient des robes blanches. Il y avait une statue
avec trois corps mêlés et trois têtes en bois noir. C’est à ces statues que l’on sacrifiait les bébés
et à qui on faisait des prières, à genoux, sur des tapis, et on se prosternait trois fois le front
contre le sol. »

« Les sept prêtres sont entrés dans la salle basse avec C. et A., et on a commencé à faire la prière
pour Satan. Nous étions sur des tapis et nous avons prié. Quand la prière a été finie, nous
sommes allés danser autour d’une table en bois recouverte d’une nappe aux dessins
géométriques rouges et blancs. Il y avait une grande statue, deux plus petites, et de la poudre
d’os du nouveau-né sacrifié. Nous avons dansé, chanté dans la salle basse qui nous servait
d’église. »

Ce ne sont que quelques exemples, parmi les très nombreux, recueillis au fil des dossiers du
C.I.D.E.

Et l’Affaire Dutroux ne fait pas exception, loin s’en faut. Les policiers belges ont beaucoup
enquêté, justement, sur la composante satanique Abrasax/Kripten, comme le confirment les
synthèses des PV d’enquête. Les témoins « X » l’évoquent également avec force détails.

On peut relire encore l’article (cité par Bruno Fouchereau dans son livre p 146) du journaliste
belge Alain Guillaume dans le quotidien «Le Soir» du 25 décembre 1996 et intitulé « Dutroux :des victimes sacrifiées sur l’autel du Démon? »: « Les enquêteurs de Neufchâteau ont basculé
dans un univers peuplé de pervers, de sadiques et de psychopathes (…) qui évoluent impunément
depuis des dizaines d’années, expliquent les témoins, de beuveries snobs en partouzes, de villes
en tortures, de sabbats en assassinats… On s’en rendra compte: les dossiers des juges Langlois
et Gérard sont – déjà – bien plus lourds que ce que l’on découvre maintenant. Les chocs à venir
seront d’autant plus surprenants ».

Alain Guillaume pensait détenir – et détenait de fait – des informations précises et concordantes,
des témoignages suffisants pour oser affirmer que les masques allaient tomber. On sait
aujourd’hui qu’il n’en a rien été.

L’existence d’Abrasax (ou parfois Abraxas), où Samir Aouchiche s’est de toute évidence rendu
dans ses pérégrinations forcées, est révélée à la Belgique lors de la perquisition effectuée par les
policiers et les gendarmes belges le 21 décembre 1996 dans le petit village de Forchies-la-
Marche, près de Charleroi. Cette perquisition dans les locaux de l’ordre d’Abrasax était
commanditée par la cellule d’enquête de Neufchâteau chargée de l’enquête Dutroux.

Les policiers, écrit Bruno Fouchereau dans son livre (p 151), disposaient de nombreux
témoignages précis et concordants faisant état de sévices sexuels infligés à de jeunes enfants à
l’occasion de cérémonies sataniques; certains signalaient même des meurtres rituels… »

Les informations apparues dans la presse belge sont reprises et décrites dans un article du
quotidien français «Le Midi Libre», cité dans son livre par Bruno Fouchereau (p 151). L’article
est titré « L’hypothèse sataniste horrifie la Belgique ». On peut y lire: « La presse a ainsi évoqué
l’existence en Belgique d’une nébuleuse de voleurs d’enfants à l’oeuvre depuis de nombreuses
années. Ces enfants seraient soit volés à leurs parents, soit fabriqués sur commande par des
familles bien sélectionnées qui les vendraient, dès leur naissance et sans jamais les déclarer, à
des sectes sataniques ».

Toute « horrifiée » qu’elle fût sans doute à ce moment-là, la Belgique et ses médias oublieront très
vite…

On peut encore lire dans l’article du «Midi Libre»: « Des dizaines de victimes sont tombées dans
les filets de ces réseaux, plusieurs sont mortes mais trois autres sont vivantes et témoignent. Les
noms de ces victimes, qui ont reçu des menaces de mort tout comme des enquêteurs et certains
journalistes, sont gardés secrets. Certains journaux déclarent les avoir rencontrées, terrorisées
parce qu’elles avaient vécu. Ces victimes ont été entendues fin novembre 2012 par le procureur
chargé du dossier Dutroux. Elles lui ont confié qu’elles avaient subi les pires sévices au cours de
ces cérémonies secrètes et qu’elles avaient été contraintes de torturer de jeunes enfants… »

Le grand public est évidemment largement dubitatif – et on le comprend – à l’évocation de sectes
sataniques pratiquant des rituels et des sacrifices. On se croit plongés en pleine fiction (et elles
sont nombreuses sur le sujet!)

Pourtant, toute la hiérarchie catholique bruisse de rumeurs satanistes, jusqu’au Vatican.

En 2010, le Père Gabriele Amorth, exorciste en chef du Vatican, publie les « Confessions-
Mémoires de l’exorciste officiel du Vatican », entretiens avec le journaliste Marco Tosatti, aux
Editions Michel Lafon. Possessions et rites sataniques, confrontations directes avec les démons,
sectes du Mal implantées au coeur de Rome… le père Gabriele Amorth raconte ses années de
combat avec les puissances infernales.

Un vaticaniste italien célèbre, Paolo Rodari, avait déjà publié, quelques mois plus tôt, un article
sur la présence de satanistes au coeur même du Vatican, sur la base du témoignage de ce même
Père Gabriele Amorth.

« Je sais bien que certains lecteurs vont penser que tout cela est du « sensationnalisme », mais
ces révélations viennent de l’un des meilleurs « spécialistes » mondiaux du démon, Don Gabriele
Amorth, l’exorciste de Rome », écrivait-il alors.

Dans cet entretien l’exorciste confirme: oui, des sectes sataniques sont implantées jusqu’au
Vatican. Oui, il y a des prêtres, des prélats et même des cardinaux qui en font partie. Oui, le pape
est au courant…

Dans un message posté sur le site Internet de «l’Osservatore Romano» en avril 2012 et relatant
les déclarations du père Gabriele Amorth, Guillaume de Thieulloy s’interroge:

« L’une des raisons de l’omerta par laquelle les plus hautes autorités de l’Eglise ont trop souvent
« traité » les scandales pédérastiques ou pédophiliques tient peut-être aussi à ce que certains
prélats pratiquant eux-mêmes le satanisme ont partie liée avec ces réseaux sordides… »

Et une nouvelle affaire fait l’objet, depuis l’été 2012, d’un blog détaillé et particulièrement sérieux
dans le récit et la chronologie des faits, entre Lyon et le Var, entre pédophilie, satanisme et (peut-
être) pratiques vaudoues:

http://secte-vaudou-satanique-lyon.overblog.com/

On y retrouve d’étranges similitudes avec plusieurs affaires du C.I.D.E., tant dans les faits décrits
par les enfants, qu’au travers de la descente aux enfers policière et judiciaire dont sont victimes
les deux parents qui tentent – vainement – de soustraire deux enfants (mais il semble y en avoir
beaucoup d’autres) des griffes de ce groupe criminel.

Une chose est sûre: dans pratiquement tous les récits revient la présence de personnes qui filment
et/ou photographient. Pour satisfaire ultérieurement les participants, sans doute, mais également
dans un but clairement financier, commercial, bien souvent. La composante satanique, rituelle,
est très régulièrement doublée d’une composante pédopornographique. Le supplice des victimes,
déjà abusées, torturées, détruites dans leur chair et leur âme, est ainsi prolongé, « gravé » pour
longtemps sur des supports qui passeront sous combien de regards, qui généreront combien de
centaines de milliers d’euros, de dollars ou de francs suisses?

A la lecture de nombreux récits similaires, et compte tenu de cette composante « commerciale »,
on en vient à se demander si les rituels sataniques (ou pseudo-sataniques dans certains cas), ne
sont pas simplement destinés au « décorum » et répondent avant tout à des pulsions qui – bien au-
delà du sexe – relèvent fréquemment du sadisme le plus écoeurant, voire de la torture ou de la
barbarie les plus cruelles. N’est-ce pas cela avant tout – et comme le pense Martine Bouillon -
que recherchent les participants? Des « émotions fortes », toujours plus fortes, par lassitude des
précédentes et nombreuses expériences, par une sorte de nécessaire progression pour satisfaire
leurs pulsions bien plus que par des croyances qui nous semblent d’un autre temps?

Bruno Fouchereau nous met en garde (p 154): « Juger cette interactivité entre satanistes
occultistes et pédophiles aussi simplement serait une erreur. Les sectes offrent bien plus qu’un
décorum aux ébats de leurs membres: elles justifient leur perversité par un discours et une
idéologie qui relève de la mystique. (…) Les sectes aident les pervers criminels non seulement à
assouvir leurs désirs, mais surtout à s’accepter et à se revendiquer comme tels. Ainsi
s’organisent des réseaux puissants d’hommes et de femmes soudés autour d’une même mystique
de la perversion et du mal ».

Dans sa conclusion, et au travers d’un rapide mais précis historique du satanisme, Bruno
Fouchereau donne son explication à ce qu’il désigne comme le « néosatanisme » et sa
démocratisation (p 193):

« Avec cette démocratisation du néosatanisme, on constate un phénomène de perversion de la
sexualité. On voit apparaître comme une doctrine de la salissure qui semble viser à maintenir la
sexualité dans une sorte d’insatisfaction permanente. Une doctrine qui fait le bonheur de la
pornographie. Car il s’agit d’expérimenter et d’explorer systématiquement toute perversité et
anormalité. Cette espèce de politique de la surenchère dans la perversion conduit naturellement
à l’horreur, au cannibalisme, au meurtre, à la pédophilie… Ce que l’on peut appeler une
satanisation de la sexualité, et qui passe par une publicité et un discours qui vante ces pratiques,
vise à déprécier tout ce que l’homme considère en bien de son intimité et de ses qualités
humaines, jusqu’à l’annihiler en tant qu’individu. Cette déshumanisation de l’acte sexuel (…)
remplace l’amour que l’on peut éprouver pour l’autre par une recherche obsessionnelle de la
satisfaction par la réalisation de fantasmes de plus en plus extrêmes. Dans ce contexte, on
comprend toute l’utilité des jeux de rôle comme ceux auxquels était contraint de participer
Samir: ils permettaient une déshumanisation totale des perversions sexuelles mises en scène. Ce
n’était plus l’individu mais le personnage inventé pour le jeu qui agissait. »


Abrasax entre satanisme et pédophilie

Dossier Noir revient sur l'«Affaire Abrasax» bouc émissaire sataniste et pédophile tout trouvé dans la psychose de l'Affaire Dutroux. Une enquête éclairante.
Parm i les réseaux supposés en pleine affaire Dutroux, il en est un qui offre des enfants en sacrifice à Satan. Le gratin de la haute société belge est impliqué. Il y aurait même des têtes couronnées. L'affaire fait les gros titres de l'actualité.

Sordide affaire ou vrai fantasme? Nous sommes fin 2006, en pleine époque Dutroux. Le contexte est important. On a atteint des sommets dans l'horreur. Tout est possible. Aucune piste n'est écartée. Le 21décembre, la gendarmerie donne l'assaut au siège d'Abrasax, l'énigmatique Église belge de Satan basée à Forchies la Marche près de Charleroi. La date est choisie par les enquêteurs selon un tout aussi mystérieux calendrier ésotérique. Ils espèrent arriver en pleine cérémonie de sacrifice et trouver des enfants immolés à satan. Résultat: rien. La piste est abandonnée en moins de deux jours après avoir encore un peu plus renforcé la psychose ambiante.

Comment on en est arrivés là? Emmanuel Allaer et Adrien Lasserre ont démonté l'enquête et refait la leur.

Point de départ, Abrasax, asbl mystique qui a pignon sur rue. On y adonne des cours autour des sciences occultes. 1994, Dominique Kindermans, la grande prêtresse d'Abrasax passe dans l'Écran Témoin. L'émission fait grand bruit et donne un rayonnement inattendu à l'Église de Satan.


Les deux journalistes sont allés interroger d'anciens gendarmes et enquêteurs de l'époque, des témoins, l'ex-grande prêtresse d'Abrasax, un psy qui analyse le récit des fameux témoins X... Ils démontent un à un les arguments de certains des enquêteurs acharnés qui avaient vu en la secte sataniste un coupable idéal dans la triste thèse des réseaux pédophiles, toujours pas démantelés...



 

 

 

 

 

 

 

 



Source : 

http://cercle-abrasax.sitego.fr/-cercle-abrasax.html
http://www.babelio.com/auteur/-Nahema-Nephthys/72945
http://www.lavenir.net/cnt/150328
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